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We Are Wolves arrive à point avec La main de Dieu

Un mini-album composé en français et en espagnol.

Sortie prévue le 16 août 2019 sous Simone Records et Buena Onda pour l’Amérique latine.

Alors que leur dernier album, WRONG, avait marqué les esprits par son tournant davantage pop en 2016, We Are Wolves remet les compteurs à zéro avec le nouvel EP La main de Dieu. uUn mini-album composé avec une volonté manifeste de laisser tomber les règles établies. Une pulsion fédératrice de créer des titres aboutis, marquant un retour vers une musique plus corrosive.

Le groupe ayant à sa tête Alexander Ortiz et Vincent Levesque a laissé entrevoir cette nouvelle énergie bouillonnante d’abord avec l’hypnotique « En La Noche » vers la fin 2018 et ensuite avec la captivante « Entre Tus Brazos » en juin 2019.

« Plus aigüe, plus intense, définitif »

Ce refrain scandé dans la pièce éponyme du EP agit tel un mantra pour We Are Wolves, qui continue de défier ses propres limites. À l’écoute de La main de Dieu, c’est l’urgence punk minimale chaloupée de refrains pop accrocheurs qui, dès les premières notes, happent de plein fouet. Les cinq titres nous prennent au collet tant les mélodies, à la fois pondérées de violence et de naïveté, sont efficaces. La voix martelée d’Alexander Ortiz, les guitares décapantes, les nappes étourdissantes des synthétiseurs et la rythmique entraînante font de ce mini-album une succession de hits implacables et surprenants.

We Are Wolves ausculte les différentes facettes de l’humanité, de la naissance de l’excès, de la transgression, du danger, du monstrueux, de la solitude, de la beauté et de la liberté. Sur « Entre Tus Brazos », le groupe s’attarde à la fragilité humaine. « Le feu du ciel » explore la fascination pour le rock garage des années 60 et l’effervescence de cette époque. La pièce « Sous le soleil » fait allusion au mythe d’Icare et au danger de vouloir s’approcher trop près de l’inaccessible.

Depuis quelques années, la formation tisse des liens forts avec l’Amérique latine et le choix d’écrire à la fois en français et en espagnol (deux langues maternelles d’Alexander Ortiz) s’est révélé évident. Cette rencontre bigarrée des deux langages offre une nouvelle latitude qui se déploie sur La main de Dieu, dont la sortie conjointe chez Simone Records et Buena Onda est prévue pour 16 août prochain.