Nouvelles

Louis-Philippe Gingras révèle un 2e extrait « Barrés d’Toronto »

L’album Tropicale Apocalypse sortira le
15 novembre 2019

Louis-Philippe Gingras est de retour avec un nouvel album, donnant suite à l’encensé Troisième rangée paru en 2016. Sur Tropicale Apocalypse, dont la sortie est prévue le 15 novembre prochain sous l’égide de Simone Records, l’auteur-compositeur prend la route d’un parcours exploratoire, empruntant les avenues du calypso, de la bossa, de l’afro-rock, de la musique cubaine autant qu’hawaïenne. Un influx qui s’est fait manifeste à l’écoute du tout premier extrait « Apocalypso » dévoilé en fin août.

Avec le deuxième extrait « Barrés d’Toronto », Gingras rapplique avec un genre qu’on lui connaît bien, une pièce rock veloutée et survoltée. D’entrée de jeu, la guitare porte avec aplomb la voix brute et le franc-parler de l’artiste qui magnifie la banalité quotidienne dans cette saynète qui se termine sur une envolée de choeurs d’enfants de Rouyn-Noranda.

Une fin du monde lumineuse, ça s’peut!

Avec Tropicale Apocalypse, troisième album composé de douze pièces au son chaud et aux paroles chargées — portées par des textes sur l’environnement, l’angoisse de fin du monde, mais également sur la fragilité des relations humaines — Gingras donne malgré tout naissance à une oeuvre positive, lumineuse et joyeuse, ponctuée de trois poèmes récités par la voix ténébreuse du comédien Pierre Lebeau (sur « La crise du verglas du 23 janvier », « La scie circulaire » et « La petite boule »).

Dans la bouche de Louis-Philippe Gingras les mots prennent une tournure faussement légère, à la fois lourds et velours, ils se marient impeccablement avec l’instrumentation de ce long-jeu qui mélange les styles et les inspirations avec une aisance déconcertante : « Quand j’ai réalisé que le mot « tropical » pouvait m’amener dans des musiques que j’écoute et étudie depuis longtemps – le calypso, la bossa, l’afro-rock, le gros son suave cubain, le swing ben molo d’Hawaï – ou d’intégrer des instruments du Sud sur des styles de l’hémisphère nord, comme du steel drums sur une toune punk, j’ai compris qu’on avait un concept! » explique t-il.

Enregistré sur une courte période d’un mois au Studio Latraque à Montréal, Gingras y signe les arrangements et la réalisation (ce qui s’est avéré être un beau défi personnel) et trouva en Benoit « Ben Bouch » Bouchard à la console de son, un allié incomparable. En plus de son solide band régulier composé par Rémi Cormier à la trompette, Marie-Anne Arsenault à la basse et Charles Guay à la batterie, l’artiste a rassemblé une brochette de spécialistes des cordes et une armée de cuivres pour ajouter texture et groove aux compositions. Sans compter les nombreuses collaborations amicales qui parsèment le record : Julien Poirier (Plot Twist), Erik Evans (Canailles), Julien Corriveau (Les Appendices) et Bernard Adamus signent ou co-signent certains textes, faisant de cet album une oeuvre irrévérencieuse et bigarrée.

Grande bacchanale au Café Cléopâtre en guise de lancement!

Le 13 novembre est une date à marquer au calendrier, non pas comme celle de la fin des temps, mais bien celle du lancement de Tropicale Apocalypse, dans le cadre du festival Coup de coeur francophone. Louis-Philippe Gingras donne rendez-vous au mythique Café Cléopâtre à celles et ceux qui souhaitent faire un dernier grand party avant qu’il ne soit trop tard. Avec une douzaine d’artistes sur scène, Gingras présentera l’intégralité de son nouvel album et promet quelques surprises qui feront dire aux derniers humains de la terre: « J’y étais! ».